Aller au contenu principal

Les émotions

Les émotions des skippers : un vrai tourbillon !

Le départ : excitation… et un pincement au cœur

Le jour du départ, tout est intense. Sur les pontons, il y a beaucoup de monde, du bruit, de
l’excitation… et aussi un peu de stress.

Les skippers savent qu’ils partent pour une très grande aventure, seuls sur l’océan, loin de leurs proches pendant plusieurs jours.

De l’autre côté, les familles ressentent aussi beaucoup d’émotions : de la fierté, mais aussi del’inquiétude.

Chaque départ ressemble à un grand saut vers l’inconnu. Une porte qui s’ouvre sur quelque chose de nouveau, de beau… mais aussi d’imprévisible.

Les skippers osent faire ce grand saut !

La peur… et le courage d’avancer

En mer, il y a des moments calmes… et d’autres beaucoup plus impressionnants. Quand le vent souffle fort, que les vagues grossissent ou que la nuit est totalement noire, l’océan peut être intimidant.

Les skippers peuvent ressentir de la peur.
C’est une émotion normale face à quelque chose de puissant, d’inconnu et de potentiellement dangereux. Mais ils ne sont jamais immobiles : ils continuent à avancer, à rester concentrés, à prendre soin de leur bateau et à faire les bons choix. Parfois, un problème arrive d’un coup : une voile qui se déchire, une pièce du bateau qui casse… On appelle ça une avarie.

À ce moment-là, le skipper peut ressentir une vraie montée d’adrénaline. Il faut comprendre vite ce qui se passe, rester calme, et trouver une solution. Pour trouver la meilleure façon de réparer, les skippers peuvent appeler l’équipe technique, qui va leur donner des conseils.

Il peut y avoir de la peur ou de l’inquiétude : est-ce que je vais réussir à réparer ? Est-ce que je peux continuer la course ? Mais très vite, une chose prend le dessus : l’action. On observe, on réfléchit, on échange avec l’équipe, on répare, on s’adapte.

La joie de filer à toute vitesse

Il y a des moments en mer presque magiques. Le vent souffle juste dans la bonne direction,
la mer est plate, les voiles sont bien réglées, le bateau vole au-dessus de l’eau, il va vite…
Dans ces instants, les skippers ressentent une grande joie. Tout fonctionne et la vitesse
donne une grande sensation de liberté. C’est un moment où on se sent bien !

Et c’est encore plus fort quand on sait que les autres bateaux ne sont pas loin. On sent que
la course est serrée, que tout peut encore changer, et que les efforts paient. Ça donne de
l’énergie, l’envie de garder ce bon rythme et tout donner pour aller chercher la meilleure
place au classement.

L’arrivée de la course : un moment fort en émotions

Après des jours en mer, le moment de l’arrivée est très intense. Le skipper aperçoit la terre,
sent son odeur au large… Puis voit les premiers bateaux venus l’accueillir, la ligne d’arrivée,
le port… C’est à la fois un soulagement et surtout une grande émotion.
Il vient de traverser l’Atlantique tout seul sur son bateau. Il réalise tout le chemin parcouru,
les moments difficiles, les bons moments, et tout ce qu’il a réussi à surmonter. On se sent
fier d’être allé jusqu’au bout.

À ce moment-là, il pense aussi à toute l’équipe à terre : les personnes qui ont préparé le
bateau, qui ont travaillé dessus pendant des mois pour qu’il soit solide, rapide et prêt à
affronter l’océan. Cette aventure n’est jamais totalement solitaire.
Et puis il y a les retrouvailles. Voir son équipe et ses proches sur le ponton, les entendre, les
serrer dans ses bras… c’est un moment très fort, rempli de joie et parfois même de larmes.

Et s’il y a une victoire à la clé, tout cela est encore plus fort et les émotions sont encore plus grandes !

À découvrir aussi